lafre064
Bon posteur


Sexe:  Inscrit le: 01 Déc 2006 Messages: 84
gweny: 2419 |
Posté le: Ven Fév 02, 2007 12:00 am Sujet du message: Aux saisons des premières caresses |
|
|
Je t'invite à t'asseoir près de moi, je te souris. Timidement, tu t'exécutes. Je t'offre mes bras comme un cadeau que tu t'empresses, le coeur léger, de venir combler. Seul, tous deux sur le divan, je partage avec toi quelque finesse d'humour, une ou deux histoires, un bon moment. Blotti contre moi, tu m'écoutes parler, ma voix comme un écho qui caresse ton coeur à chaque mot. Je caresse doucement tes cheveux, et tendrement je viens posé un baiser sur ton front que tu accueilles timidement d'un sourire discret. Tu fermes les yeux et respire lentement. Mon odeur est comme un havre de paix, une couverture chaude qui te vêtit de calme et de bonheur. Tu sens tremblotant ma main sur ton visage. Des mes doigts, délicatement, je caresse ton front et viens blottir ta joue dans le creux de ma main pour ensuite venir souligner tes lèvres et sous ton menton je viens, d'un léger effort lever ton visage pour que nos regards se croisent, face à face. Le silence devient cette ultime musique de romance qui fait du temps qui nous entoure, un être spectateur d'éternité que nos yeux s'échangent. J'approche doucement mon visage du tien. Je sens ton souffle, ta respiration nerveuse, les battements de ton coeur qui rythme la cadence du mystère, de la convoitise et du désir. Finalement, tout contre tes lèvres, je pose les miennes que tu savoures comme une douce pâtisserie, sucrée de rêve comme le miel de songes égarés qui passe les heures à te perdre au pays des anges. J’échange à nouveau un baiser, ta main se glisse dans mes cheveux, et moi la mienne sur ton visage glisse dans ton cou. Ce qui se résumait par les lèvres s’exprime désormais par le corps. Mes mains, délicates, caressent ton dos et te colle contre moi. Tu en fais de même, sentir mon corps contre le tien, humer ce parfum de romance qui nous unit dans le temps. Ma bouche se déplace dans ton cou, légèrement aventureuse. Tu sens la chaleur de mes baisers, le souffle chaud, le contact humide et doux de mes lèvres contre ta peau qui te fond frissonner. Tes mains agrippent mon dos, tes yeux se ferment et tu te laisses bercer par cette sensation mystérieuse qui englobe tout ton être d’une chaude couverture de désire. Discrètement, je pose mes mains sur tes hanches et souligne timidement la courbe de tes fesses. Comme la musique qui habite ma main, je compose ton corps de caresses mélodieuses et glisse celle-ci doucement sous ton gilet. Bercé par le contact chaud, la finesse et la tendresse de mon doigté, je viens timidement épouser la forme de tes seins avec ma main. Tu laisses échapper un léger souffle, ton regard se fond dans le mien, ton corps, l’espace d’un instant se fige sous la sensation délicieuse et mystérieuse que procure ce toucher presque poétique. Délicatement, avec amour, je t’embrasse à nouveau d’un langoureux baiser et cette plume-main qui se poète tes seins s’élance plus passionnément à ses courbes qui me font envie de toi. N’ayant que de conscience que pour savourer ce moment, tu abandonnes la raison et les questions, te délaisses de la crainte et n’écoutes plus que les hymnes de ton cœur. Tes mains se glissent sous mon gilet, et agrippent mon dos. Au contact de ma chair, ta main se laisse glisser comme une artiste sur la scène du monde en mon corps. Au passage, mon cou mon visage, mon dos mes fesses, mes bras et mes mains deviennent formes familières, qu’a chaque instant tu apprivoises un peu plus.
L’espace d’un moment tu m’arrêtes. Tu me regardes avec un sourire magnifique. Tu me prends la main et tu m’invites à te suivre. Sur la pointe des pieds, je t’accompagne. Tu me conduis à ta chambre. J’entre et m’assois sur le lit. Tu rentres et tu fermes la porte. Tu te retournes et t’adosses à celle-ci, le regard plein de conviction et pourtant fuyant de timidité. Tu croises mes yeux à l’occasion qui m’invite à me lever. Je m’approche de toi je t’embrasse doucement et prends ta main à mon tour. Je te guide jusqu'à ton lit où je t’invite amoureusement à t’étendre. Juste avant de t’étendre, avec une grande conviction, en tremblant, tu me fixes dans les yeux. D’un geste assuré et plein de confiance, tu retires ton gilet et avec toujours ce même regard plein de confiance, tu retires ton soutien gorge. Je te regarde un instant. Tes yeux pleins de convoitise, d’où l’écume d’une sensation inconnue arme ceux-ci, se jette en moi comme des vagues de tendresse. Tu caches timidement tes seins avec tes bras, le regard fuyant, et pourtant, encore sous la conviction de vouloir me plaire. Je prends l’une de tes mains que je porte à mes lèvres pour faire d’un baiser, l’acte courtois de mon désir. Tu t’étends finalement sur le lit. Ta poitrine à découvert, les cheveux dispersés sur les draps, les yeux perdus en un monde où l’ont fait de nos rêves, une réalité. Je viens poser à nouveau mes lèvres sur ton front, et de baiser en baiser, je me trace un chemin jusqu'à ta bouche et ne laissant rien au hasard, je continue ce voyage charnel où le langage du corps prédomine désormais sur celui des mots jusqu'à souligner avec ma langue, la courbe de tes seins pour en venir à goûter ceux–ci comme des perles de vie. Sous le contact humide de ma langue sur la pointe de ceux-ci, tout ton corps réagit, l’extase s’impose, le temps s’exile, la vie s’empare de toi et te compose des proses dont le sens même de leur existence t’échappe. Il n’y à plus de présent d’avenir ou de passé mais que moi et toi sur un navire qui navigue l’amour, la passion et la convoitise réciproque de nos deux êtres. Mes lèvres disposées à ton corps se marient à ta chair et berce ton corps dans le frisson, et le désir. Sans trop réfléchir, tu t’abandonnes complètement de tes forces sur les draps, à la fois nerveuse et comblée par tant d’attention et de romance. De façon discrète et intime, je passe ma main sur ton ventre et viens finir ma course en un lieu qui fait de toi, la source d’un désir que tu ne t’expliques pas. Je glisse doucement ma main sous ton pantalon. Tu inspires, retiens ta respiration, le souffle coupé, tes yeux pétillent, ton corps se raidit, tes mains s’agrippent à moi. Les secondes se fondent en nous et avec une tendresse familière à mon amour, je glisse un doigt en cet interdit que tu m’offres. Au contact de celui-ci, ta respiration s’accélère, le frisson recouvre ton être, les mots sont sans bruit et ton corps parle en silence d’un feu qui te brûle comme si tu eus attendu ce moment toute une vie. Délicatement toujours, je caresse doucement ton sexe en accompagnant mon geste de baiser-aventure en quête de ton corps de son épanouissement. Déjà les quelques secondes qui viennent de passer sont gravées dans ta mémoire que celle qui viennent exposent déjà des fantasmes sans fin qui ne demande qu’a être comblés. Je fais naître désormais tant de pulsion et de chaleur que dans un élan d’inconscient, ta main aventureuse n’a plus de crainte et ne cherche désormais qu’à me faire partager ce dont tu ne peux toi-même t’expliquer. Subtilement, elle se glisse sous mon pantalon, n’ayant d’écoute que sa confiance. Je me sens gagné d’un plaisir qui me force à me reprendre. Tu me regardes, mon visage exprime en ton geste comme le prolongement de ton amour. Je retire avec plus de vigueur ton pantalon pendant que d’une main attentionnée, nerveuse et timide, tu m’offres à ton tour, de partager ton rêve. N’écoutant que cette expression sur mon visage, tu gagnes rapidement à me caresser avec une tendresse si particulière et si douce que je me sens fondre en cette attention. Je te regarde droit dans les yeux, et approche mon visage du tien. Je porte ma bouche à ton oreille et te glisse ces quelques mots.
« Je te désire, Plus que tout. Me permets tu de te faire l’amour »
Tu prends mon visage dans le creux de ta main. Tu viens poser un langoureux baiser sur mes lèvres et d’une voix douce, sans crainte, tu me réponds.
« Il n’y a rien qui pourrait me faire plus plaisir au monde » |
|